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La vie d'Anne Le Roy

Mère Anne LE ROY
(1692-1781)

 « Soyez comme moi, émerveillée devant le mystère trinitaire – C’est cette Foi qui me fait vivre ».

 

Mère LE ROY est née à Caen, le 26 juillet 1692, dans une famille d’artisans aisés.
Enfant intelligent et d’une piété fervente, elle fut sensible aux prédications et la charité du Père Poignavent, curé Notre Dame de la rue Froide, surnommé « le Père des Pauvres ».
A 17 ans, elle fut admise chez les Ursulines en qualité de Sœur tourière dont la fonction était d’accueillir les visiteurs et gens de passage.
Elle fut ainsi en contact avec des personnalités éminentes d’une grande piété qui souvent appartenaient à la compagnie du Saint Sacrement qui a joué un rôle important au XVIIème siècle et qui voulait être « un esprit universel pour travailler en toutes manières à secourir le prochain sans s’imposer de bornes ».

Au cours des 5 ans passés chez les Ursulines, Marie-Anne LE ROY bénéficia de la forte spiritualité prêchée par Saint Jean Eudes et ses disciples. Elle grandissait dans la vie intérieure et dans son amour pour l’Eglise.
Elle quitta le couvent des Ursulines à Caen pour Saint Lô où elle rejoignit Elisabeth de Surville qui venait de créer la communauté du « Bon Sauveur » de Saint Lô.
A Saint Lô, elle jouissait pleinement du bonheur de la vie religieuse dans une petite communauté, milieu de foi profonde et de charité active.
Malheureusement, Marie-Anne LE ROY doit quitter Saint Lô en raison d’importants problèmes de santé en 1718, alors qu’elle avait 25 ans, pour une longue convalescence chez sa mère à Caen, au cours de laquelle, avec son amie Marguerite de la Fontaine, elles conçurent le projet de tenter, à deux, un embryon de communauté dans le quartier de Vaucelles, le plus pauvre de la ville.
Rapidement, elles vont créer une école pour instruire les fillettes des familles les plus pauvres, soigner les démunis et donner leurs modestes ressources.
Des jeunes femmes vont les rejoindre et la communauté naissante va bénéficier du soutien de Monseigneur Paul de Luynes nomme évêque de Bayeux en 1729.
Sœur Anne LE ROY devient supérieure et demande d’adopter les constitutions des sœurs du « Bon Sauveur » de Saint Lô pour Règle de Vie et une union durable s’établit entre les deux communautés.
A la fin de l’année 1736, la communauté déménage dans un groupe de bâtiments sur la paroisse de Vaucelles mieux adaptés au service des plus démunis : éducation des petites filles des familles pauvres puis soins aux malades mentaux.
A 67 ans, Mère LE ROY, consciente que la Communauté était désormais bien établie, sentant ses forces diminuer, s’effaça humblement et Sœur Bernard SANSREFUS, fut élue supérieure en 1760.
Elle mourut, dans la paix et la sérénité, en Mai 1781.
Intelligence, force d’âme, ténacité, humilité, charité sans bornes, foi vive, sens de la prière et de l’adoration, dévotion à la vierge, ces mots caractérisent la personnalité et la spiritualité de Mère LE ROY.

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